●COMMUN
PET DU QUOTIDIEN
21,556 % par appuiArchives sanitaires
Spécimens homologués
Quand le tirage tombe sur PROUT, un second tirage choisit le spécimen. Les pets communs apparaissent souvent. Les légendaires et mythiques combinent des prises plus longues, des rythmes particuliers et des animations réservées.
●PET DU QUOTIDIEN
21,556 % par appui
◆ÇA DEVIENT SÉRIEUX
13,59 % par appui
✦ÇA PART TROP LOIN
9,138 % par appui
♛GROS LOT DES WC
4,967 % par appui
☠PERSONNE N’ÉTAIT PRÊT
0,703 % par appuiBibliothèque d’écoute
Écoute libre, sans achat. Ces extraits sont les versions complètes du jeu. Les écouter ici ne les ajoute pas à votre collection et ne change pas votre aura.
LE BANC D’ÉCOUTE
Choisis deux sons et passe de l’un à l’autre. Attaque sèche, pause trompeuse ou longue rafale : la différence s’entend.
Un départ très franc, puis une coupure nette : toute la blague tient dans l’attaque. Comparez-le au Petit clic, un peu plus étalé, pour entendre deux façons de ponctuer le silence.
Voir sa fiche et sa rareté ↓La première salve s’arrête, laisse près d’une seconde de répit, puis une reprise plus longue arrive. Cette pause est écrite dans le montage ; elle ne signale ni un fichier bloqué ni un chargement interrompu.
Voir sa fiche et sa rareté ↓Les courbes sont calculées sur les vrais montages et ajustées séparément : elles montrent le rythme, pas un classement du volume. Une seule préécoute à la fois ; ta collection ne change pas.
41 fiches · probabilités par appui, silence compris.
Un départ très franc, puis une coupure nette : toute la blague tient dans l’attaque. Comparez-le au Petit clic, un peu plus étalé, pour entendre deux façons de ponctuer le silence.
Un format compact qui laisse pourtant entendre une petite vibration après le départ. Le nom vient de ce contraste entre la taille modeste du son et la place qu’il prend dans une pièce silencieuse.
Cherchez le claquement du début plutôt qu’une note tenue. Ce spécimen sert de repère dans la collection : presque pas de développement, un signal bref, et déjà la fin.
Le caractère est retenu, sans grande montée ni final théâtral. Écoutez à volume constant après le Pet sec : la sensation de discrétion vient de la texture, pas d’une probabilité de silence supplémentaire.
Le premier son semble proche, puis sa queue paraît s’éloigner. Ce qui évoque un couloir, c’est cette impression de distance. Le Ricochet poussera plus loin le même jeu avec plusieurs retours séparés.
Un petit souffle assez léger pour faire douter. Il s’agit bien d’un résultat PROUT : le fichier contient du son. Le silence complet du résultat PILE est une autre issue du tirage.
Une vibration brève que l’on pourrait essayer d’attribuer au mobilier. L’intérêt est dans ce grain de grincement : une texture plus rugueuse que le Velours, sans devenir une longue rafale.
Une sortie feutrée, moins tranchante que le Pet sec. Le mot « velours » décrit l’impression douce de l’enveloppe sonore ; il ne promet pas une écoute moins audible sur votre appareil.
Une inflexion nasale très courte, entre le coin-coin et le petit couinement. Le canard est une image comique : écoutez surtout la hauteur de l’attaque, qui le distingue d’un simple claquement.
Un premier impact, puis deux retours de plus en plus petits. L’espace entre les trois rebonds est essentiel : il permet d’entendre le retour du même geste au lieu d’une note qui se prolonge.
Ce son prend son temps et repart plusieurs fois. Le début ne raconte pas tout : laissez la prise se terminer pour entendre ses changements de pression. Il est moins frontal que la Mitraillette.
Deux sorties séparées par une pause volontaire. La seconde est plus lourde ; elle donne son sens au nom. Si vous coupez à la première accalmie, vous ratez précisément la chute de la composition.
La hauteur glisse vers le grave au lieu de rester stable. Essayez de suivre cette descente d’un bout à l’autre : c’est elle qui donne l’impression d’un petit trajet vertical.
Un grain cuivré dans un format court. Il ne s’agit pas d’un solo de trompette : la vibration du pet évoque un cuivre. Le Tuba fatal développe une parenté plus grave et beaucoup plus longue.
Une sortie comprimée et un peu caoutchouteuse, comme une assise qui aurait quelque chose à dire. Le mouvement reste bref : écoutez la façon dont la pression se relâche plutôt qu’un éventuel rythme.
Deux petits remous forment une prise discontinue. Le caractère humide vient des irrégularités rapprochées, pas d’une longue note de basse. Comparez avec le Marécage, qui installe cette matière plus longtemps.
Deux zones de hauteur donnent l’impression d’un échange : une base grave, puis une couleur plus aiguë. C’est une transition sonore, pas encore une mélodie avec un refrain.
La succession de départs fait le rythme. Plusieurs rafales remplissent la prise, avec des interruptions qui empêchent le son de devenir un simple souffle continu. Le titre est une métaphore de cette répétition.
Une série de remous met en avant un grain mouillé, avec des bulles et des variations de pression. Ce spécimen ne cherche pas à chanter : sa personnalité vient de la matière et de ses irrégularités.
Une masse de souffle plus continue occupe plusieurs secondes. Le contraste avec les sons courts est net : on quitte la ponctuation pour une durée. Le grain irrégulier garde la prise dans le registre du pet.
Quatre syllabes ascendantes lancent la première phrase. Trois réponses suivent, dont une finale qui descend et s’allonge. La référence se joue sur le phrasé ; la voix est remplacée par la texture de prises de pets.
Le nom suit la matière : un gargouillis épais et rapproché, sans grand espace entre les détails. Écoutez les petites fluctuations de la prise ; c’est là que réside son caractère, plus que dans la hauteur.
La première salve s’arrête, laisse près d’une seconde de répit, puis une reprise plus longue arrive. Cette pause est écrite dans le montage ; elle ne signale ni un fichier bloqué ni un chargement interrompu.
L’effet d’espace se développe en plusieurs phases. Les retours donnent de la profondeur à une prise plus longue que le Couloir. Suivez ce qui reste après chaque départ, plutôt que le seul premier impact.
Un petit moteur imaginaire toussote en deux tours. Le côté mécanique vient des reprises rapprochées ; le matériau reste une prise de pet. C’est le cousin compact du Décollage, sans sa longue montée.
Le motif compte quatre coups courts, puis deux réponses plus graves et plus longues. Le titre se lit donc aussi dans la structure du son. Essayez de compter les départs sans vous laisser distraire par l’illustration.
Trois appels ouvrent la prise, deux réponses humides suivent, puis le dernier pet s’installe. Les fins des enregistrements se chevauchent pour conserver leur grain. Ce rythme n’utilise pas une piste de percussion à la place des pets.
Deux grandes phrases graves composent l’ossature, avec deux interventions supplémentaires. Le registre bas explique le nom de Tuba. L’écoute est plus parlante sur un haut-parleur capable de reproduire les graves que sur un téléphone minuscule.
Huit tuyaux imaginaires forment un motif ordonné, puis deux prises plus brutes s’invitent. Le comique vient de cet écart entre une phrase presque musicale et les interventions qui refusent de rester dans la partition.
Un appel aigu et court, puis un pet double dont la dernière syllabe se prolonge : « prout, prout-prouuuut ». Le motif ne se répète pas. Le mouvement opposé des bras accompagne cette réponse en un puis deux temps.
Un allumage, une accélération et une montée donnent la trajectoire. Deux ratés interrompent ce mouvement. On entend une petite scène sonore, avec un départ et une arrivée, au lieu d’une même prise simplement répétée.
Quatre services divisent la composition, auxquels répondent deux intrus. Les pauses servent de séparateurs : elles rendent les reprises lisibles. Attendez le dernier service avant de considérer que le repas sonore est terminé.
Trois notes brèves et une longue reprennent le motif d’ouverture de la Cinquième de Beethoven. La partition sert de référence au rythme ; aucun enregistrement d’orchestre n’est utilisé pour faire chanter cette version.
La ligne de l’Ode à la joie reste le guide : des notes voisines, puis une réponse qui prolonge la phrase. Les hauteurs sont reconstruites à partir de prises de pets ; les petits accidents du timbre restent audibles.
Un balancement à trois temps organise la valse. Comptez « un, deux, trois » pour repérer les appuis derrière le grain humide. La danse du personnage reprend cette allure de spectacle beaucoup trop solennel.
Un motif de notes espacées accompagne un mouvement tranquille, avant une tenue finale. Son intérêt tient au contraste : une attitude presque détendue, une matière sonore qui ne l’est pas du tout.
La prise raconte une approche et un passage bas, ponctués de deux largages. Les glissades de hauteur suggèrent le déplacement. Les interventions plus brutes empêchent l’ensemble de se résumer à un bruit de moteur.
Une composition en quatre actes, prolongée par six impacts enregistrés. La montée, les salves et les retombées alternent sur un format bien plus long qu’un pet ordinaire. Le final compte autant que le premier choc.
Une longue ligne sonore sert de fond à six ripostes. Ce n’est pas seulement un fichier court ralenti : les interventions redonnent du mouvement pendant la tenue. Attendez la fin pour comparer avec l’Apocalypse, plus découpée.
La comptine Au clair de la lune continue pendant que six intrusions lui coupent la parole. Deux niveaux d’écoute coexistent : retrouver la mélodie familière et repérer les perturbations qui la malmènent.
Un arpège ouvre la séquence, puis six interventions et une chute finale bousculent son ordre. L’évocation de 2016 appartient à l’univers visuel et au montage : il ne s’agit pas d’une bande-son commerciale de cette année.
Pour comprendre comment une prise devient une rafale ou une mélodie, rendez-vous dans les coulisses du son. La rareté mesure la fréquence d’apparition dans le jeu, pas une note de qualité.